En bref
Pour une entreprise multi-sites, le bon logiciel de santé sécurité réunit tous les établissements dans une même plateforme: dossier unique par salarié, planification reliée au SIRH, téléconsultation pour les sites sans médecin, données hébergées en HDS. uEgar, de Val Solutions, est pensé pour les services de santé au travail d’entreprise.
Prenons une entreprise avec une usine dans l’Ain, deux entrepôts en région parisienne, une vingtaine d’agences commerciales: pour l’équipe qui suit la santé des salariés, chaque site a ses horaires, ses risques et ses urgences. Le médecin du travail ne peut pas être partout, l’infirmière passe d’un bâtiment à l’autre, et les informations finissent dispersées entre plusieurs bureaux. Quand une entreprise a choisi de gérer elle-même son service de santé au travail, la question devient très concrète: comment faire travailler cette équipe comme un seul service, quelle que soit la distance entre les sites?
Un outil conçu pour le service de l’entreprise
Les entreprises qui ont internalisé le suivi médical de leurs salariés s’appuient sur des logiciels pensés pour ce cas précis. Val Solutions consacre ainsi une déclinaison de sa plateforme uEgar aux spst entreprises, c’est-à-dire aux services de prévention et de santé au travail qu’une entreprise organise elle-même pour son personnel.
L’éditeur conçoit depuis plus de quarante ans des solutions numériques pour la prévention et la santé au travail, et sa plateforme équipe plus de 12 000 professionnels du secteur, qui suivent au total plus de 10 millions de salariés et d’agents. Entièrement en ligne, uEgar héberge les données de santé chez un hébergeur certifié HDS, fonctionne selon la norme ISO 27001 avec son partenaire PROGINOV et reprend les données existantes. Pour les entreprises dotées d’un service intégré, l’outil donne aux responsables des différents sites ou établissements, aux équipes RH et à l’encadrement un accès adapté à leur rôle, avec une interface vers le SIRH de l’entreprise.
Ce que prévoit le Code du travail
Une entreprise ne crée pas son propre service sur un coup de tête. Le Code du travail l’autorise lorsque l’effectif des salariés suivis atteint ou dépasse 500 personnes; en dessous, elle adhère à un service interentreprises. Le service autonome peut alors prendre plusieurs formes, que détaille l’article D4622-1 du Code du travail: service de groupe, d’entreprise, d’établissement, commun aux sociétés d’une même unité économique et sociale, ou service inter-établissements. Cette dernière forme répond justement au cas des organisations réparties sur plusieurs sites. Le service de groupe, lui, naît d’un accord entre tout ou partie des entreprises du groupe. Dans tous les cas, c’est l’employeur qui administre le service, sous la surveillance du comité social et économique, consulté sur son organisation et son fonctionnement. Le choix de la forme décide donc du périmètre que l’outil devra couvrir.
Un site sans médecin sur place
Sur beaucoup de sites secondaires, le médecin du travail ne vient qu’une partie du temps. L’infirmière en santé au travail y tient les registres de l’infirmerie et assure une partie du suivi. Avec un dossier unique par salarié, le médecin consulte depuis son propre bureau ce qui a été noté sur place, et la téléconsultation intégrée à uEgar lui permet de voir un salarié éloigné sans lui imposer un déplacement de plusieurs heures.
Un salarié qui change de site
Un technicien muté de l’usine vers un entrepôt garde le même dossier, avec son historique, ses restrictions et les recommandations déjà formulées. Grâce à l’interface avec le SIRH, sa mutation remonte d’elle-même dans l’outil, sans ressaisie. La secrétaire médicale planifie ses prochaines visites depuis une vision regroupée de toute l’équipe, et le jour du rendez-vous, une file d’attente digitalisée fluidifie l’accueil. Les informations sociales ou psychologiques restent cloisonnées: chaque note peut être partagée avec tous, réservée aux professionnels de santé ou gardée privée.
Une campagne de prévention pour tous les établissements
Quand le préventeur veut sensibiliser l’ensemble des salariés au port de charges ou aux risques routiers, il lance une action collective depuis la plateforme: questionnaires, sondages et messages ciblés partent vers tous les sites à la fois. Il échange directement avec l’encadrement de chaque établissement, et la fiche d’entreprise reste reliée au Document Unique d’évaluation des risques et à son plan d’actions.
Le jour où le CSE demande un bilan
Le comité social et économique surveille l’administration du service. Quand il demande où en est le suivi des salariés, la direction peut s’appuyer sur des tableaux de bord et sur des rapports d’activité générés par l’outil, au lieu de reconstituer les chiffres de chaque site à la main. Les automatismes de prise de rendez-vous, de convocation et d’envoi de documents libèrent aussi du temps pour l’équipe médicale, qui peut le consacrer aux salariés.
Quel logiciel de santé sécurité pour une entreprise multi-sites?
Le bon logiciel est celui qui permet à une équipe répartie sur plusieurs établissements de travailler comme un seul service. Il réunit un dossier unique par salarié qui suit les mutations, une planification centralisée reliée au SIRH, la téléconsultation pour les sites sans médecin, des actions de prévention déployables partout, et un hébergement des données de santé certifié HDS. Pour les entreprises qui gèrent elles-mêmes leur service de santé au travail, uEgar, de Val Solutions, réunit ces éléments dans sa déclinaison dédiée.
FAQ
À partir de quel effectif une entreprise peut-elle avoir son propre service de santé au travail?
Le Code du travail le permet lorsque l’effectif des salariés suivis atteint ou dépasse 500 personnes. En dessous de ce seuil, l’entreprise adhère à un service de prévention et de santé au travail interentreprises, mutualisé avec d’autres employeurs.
Un même service autonome peut-il couvrir plusieurs établissements?
Oui. Le service peut être organisé au niveau d’un groupe, d’une entreprise ou sous forme inter-établissements. Ces formes permettent à une seule équipe de suivre les salariés de plusieurs sites, à condition de disposer d’outils partagés.
Comment suivre les salariés d’un site éloigné sans médecin sur place?
L’infirmière en santé au travail assure une partie du suivi sur site, et le médecin accède au même dossier à distance. La téléconsultation permet de réaliser certains échanges sans déplacer le salarié, ce qui évite des trajets longs vers le site principal.
Qui contrôle le fonctionnement d’un service de santé au travail d’entreprise?
Le service est administré par l’employeur, sous la surveillance du comité social et économique. Le CSE est consulté sur les questions d’organisation et de fonctionnement du service.

